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  • : Mon loulou est un petit garçon de 7 ans il est atteint d'une ATR-X Alpha Thalassémie avec Retard liée a l'X cette maladie est une maladie génétique très rare, qui cause un handicap moteur et mental lourd chez les garçons.

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  • : Bonjour, J'ai créé ce site pour mon fils Valentin, mais aussi pour toutes les personnes touchées, confrontées ou s'intéressant a: L'ALPHA THALASSEMIE AVEC RETARD LIE A L'X Je vais vous parler de Valentin bien sûr, mais avant tout et surtout, de la la maladie sous toutes ses formes : l'origine, l'aspect génétique, neurologique, épileptique, le développement, la vie de famille, la communication, etc... Bonne visite N'oubliez pas notre livre d'or... Merci .
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Dimanche 19 avril 2009

 

Le syndrome d'α-thalassémie associée à un retard mental (ATR) a  été décrit pour la première fois en 1981 par un groupe anglais, chez trois garçons non apparentés. Dans ce premier rapport, la question de l'association réelle ou fortuite de ces deux signes cliniques était encore discutée. Cependant, les caractéristiques inhabituelles de l'α-thalassémie, survenant de façon sporadique et dans des familles d'Europe du Nord, laissaient supposer l'existence d'un nouveau syndrome. Quelques années plus tard, en 1990, le diagnostic de nouveaux cas cliniques permit de mieux caractériser ce syndrome et de confirmer une réelle association α-thalassémie et retard mental. L'étude d'un plus grand nombre de patients permit d'individualiser deux formes distinctes du syndrome ATR. La première forme est caractérisée par une large délétion de la partie télomérique du bras court d'un chromosome 16, conduisant chez les patients concernés à la disparition du locus α-globine et des gènes contigus, c'est le syndrome ATR-16. La seconde forme, retrouvée uniquement chez des garçons, associe un retard mental sévère et une α-thalassémie inhabituelle, sans délétion ni mutation du locus α-globine. Des études moléculaires réalisées sur cette forme atypique du syndrome ATR ont permis d'exclure définitivement le locus α-globine comme région candidate. Des études de liaison génétique ont ensuite conduit à localiser le locus responsable de ce syndrome sur le chromosome X, dans la région Xq13-Xq21.1, et le nom de syndrome ATR-X lui a été attribué. Dans le même temps, des travaux de cartographie transcriptionnelle de cette même région ont permis d'identifier des gènes qui, du fait de leur expression dans le système nerveux central et/ou de la fonction putative de leur produit, pouvaient être de bons candidats pour des pathologies de retard mental liées au chromosome X. Parmi les nouveaux gènes isolés, le gène XNP (X-linked nuclear protein), localisé dans la région Xq13.3, est apparu comme un excellent gène candidat pour être impliqué dans des pathologies de déficience mentale, et notamment dans le syndrome ATR-X  L'intégrité du gène XNP a donc été testée dans 16 familles d'individus atteints et cette approche a permis d'identifier 13 mutations dans ce gène, démontrant clairement son rôle dans le syndrome ATR-X.

Cette maladie touche les individus de sexe masculin, les femmes conductrices n'étant généralement pas atteintes sur les plans physique et intellectuel.


Un certain nombre d'individus atteints sont bien portants à l'âge de 30 ou 40 ans.

Jusqu'alors, 168 cas ont été rapportés.


La thalassémie alpha liée à l'X avec retard mental est caractérisée par: (en %)

Retard mental
– sévère 96%
– modéré à léger 4%

- Microcéphalie 74%

Dysmorphie faciale
– bouche triangulaire 98%
– hypoplasie étage moyen 88%
– narines antéversées 87%
– épicanthus 84%
– incisives espacées 67%

Autres signes
- Hypotonie néonatale 92%
- Des anomalies génitales,
- Une thalassémie alpha,
- Un langage très limité,
- Des crises d'épilepsie
- Grande affection à l'égard de leur entourage,
- Un comportement de type autistique
- Une hypotonie faciale et une bouche
- Un reflux gastro-intestinal

- anémie


Signes cliniques du syndrome ATR-X

Le tableau clinique du syndrome ATR-X est dominé par un retard mental sévère et une dysmorphie faciale caractéristique, alors que les anomalies hématologiques sont mineures. Les antécédents anté et périnatals sont sans particularité, le poids et la taille sont normaux à la naissance. En période néonatale, les enfants atteints de syndrome ATR-X présentent une hypotonie sévère et des troubles associés de l'alimentation. Pendant la petite enfance, toutes les acquisitions sont retardées : la marche ne survient que tardivement voire jamais, le langage se limite à quelques mots et les patients restent dépendants toute leur vie. Environ 30 % d'entre eux présentent une épilepsie tonico-clonique ou myoclonique. En règle générale, il n'y a pas d'anomalie cérébrale à l'imagerie en résonance magnétique mais des cas d'atrophie cérébrale discrète ont été rapportés. Bien qu'aucun phénotype comportemental particulier n'ait été décrit, les enfants sont, en général, affectueux et gais
La dysmorphie est très discrète chez le nourrisson ; elle s'affirme avec l'âge et est, en général, bien établie dès l'enfance. On note un épicanthus, un télécanthus, une hypoplasie de l'étage moyen de la face, un petit nez et des narines antéversées ; la lèvre supérieure est incurvée en chapeau de gendarme. Les incisives sont fréquemment espacées et en avant, la langue est hypotone.
Des malformations génitales de sévérité variable sont présentes dans 80 % des cas : cryptorchidie, anomalies du prépuce, mais aussi hypospadias, micropénis, voire ambiguïté sexuelle pouvant conduire à des erreurs de diagnostic de sexe. La puberté est fréquemment retardée.
Les anomalies hématologiques décrites dans certains cas d'ATR-X sont mineures, évoquant les particularités notées chez les patients atteints d'α-thalassémie : microcytose discrète associée à une pseudopolyglobulie. Elles sont l'expression d'un léger déséquilibre dans le taux de synthèse des deux chaînes de globine alors que, chez le sujet normal, ces deux chaînes, codées par des gènes localisés sur des chromosomes différents, sont synthétisées à des taux identiques. Bien que cette caractéristique soit l'un des éléments de base dans la définition initiale du syndrome, elle est très inconstante et, par conséquent, son absence ne doit pas faire exclure le diagnostic de syndrome ATR-X.
Les anomalies osseuses sont également fréquentes et variables : les anomalies des doigts et des orteils sont communes (clinodactylie, brachydactylie, extrémités en baguette de tambour, syndactylie) de même que celles du rachis (scoliose et cyphose). Un retard statural est présent dans 60 % des cas.
D'autres signes cliniques sont notés de manière moins constante : hypoglycémie, troubles de la régulation thermique. Une forte sialorrhée, des éructations et des vomissements fréquents sont rapportés, causés par un dysfonctionnement intestinal général. Enfin, des anomalies cardiaques variables et non spécifiques sont rapportées : malformations septales, canal artériel persistant, sténose pulmonaire.


Stratégie diagnostique

Certains tests, non spécifiques, permettent une orientation du diagnostic. Ce sont les études hématologiques ou la recherche d'un biais d'inactivation du chromosome X chez les mères des patients.
L'hémogramme peut révéler l'existence d'une microcytose modérée. Dans tous les cas, une coloration au bleu de crésyl devra être réalisée et permettra éventuellement d'objectiver sur le frottis sanguin la présence de corps de Heinz correspondant à des précipités de chaînes β-globine. Ces précipités sont difficiles à mettre en évidence et le test doit être répété à différents intervalles. Le pourcentage de corps de Heinz décrits chez les patients ATR-X varie entre 0 et 27 %. Il est sans corrélation avec les signes hématologiques (microcytose et pseudopolyglobulie) qui restent toujours très discrets, voire absents. Le seul examen qui permet d'objectiver de manière fiable un déséquilibre dans la production des chaînes de globine est la synthèse de chaînes in vitro mais cet examen est peu pratiqué en routine.
La recherche d'un biais d'inactivation du chromosome X chez la mère d'un sujet atteint se fait classiquement par l'étude de la méthylation du site polymorphe du récepteur aux androgènes. Jusqu'à présent, un biais a été retrouvé chez toutes les femmes porteuses obligatoires.
Concernant le diagnostic moléculaire, la taille importante de la séquence codante (plus de 7 kb), la structure complexe du gène XNP (35 exons) et la diversité des mutations rendent très coûteuse la recherche systématique de mutations chez les patients. Jusqu'à présent, le diagnostic moléculaire se limitait donc au séquençage des exons 7, 8 et 9 du gène XNP, codant pour les motifs en « doigt de zinc » dans lesquels ont été retrouvées 60 % des mutations. Néanmoins, l'augmentation du nombre de demandes de diagnostic ainsi que l'élargissement des phénotypes décrits ont conduit à mettre en place une stratégie diagnostique associant la recherche de la protéine XNP/ATR-X par immunocytochimie et le criblage exhaustif du gène XNP par DHPLC et séquençage.
La recherche de la protéine est réalisée par immunocytochimie avec des anticorps anti-XNP/ATR-X sur des lymphocytes de patients ATR-X. Les premiers résultats obtenus en combinant des expériences d'immunoblot et d'immunocytochimie sur des cellules de patients ATR-X avaient en effet montré soit une altération de la distribution cellulaire de la protéine XNP/ATR-X, soit l'absence totale de la protéine.
Le criblage de la totalité des exons du gène XNP est réalisé par chromatographie liquide haute performance en condition dénaturante (DHPLC) à partir de l'ADN génomique des patients. Dans le protocole établi, le gène a été découpé en 42 fragments qui couvrent tous les exons ainsi que les jonctions intron-exon. Ce criblage a confirmé, dans 100 % des cas, les mutations préalablement identifiées par séquençage.
Par ATR-X - Communauté : la difference et la vie
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Vendredi 17 avril 2009



 

 

 

Dès le verdict tombé, les prises en charges ont étaient les suivantes :

Inscription dans un hôpital de jour ou il a eu une prise en charge de kinésithérapie et en externe une psychomotricienne et psychologue.  (psychologue pour valentin, mon mari et moi même).


Aide aux démarches par une assistante sociale.


Mise en place de la carte d'invalidité + AEH allocation enfant handicapé

 

Puis au bout de quelques temps nous avons interrompu la prise en charge en psychomotricité car sa se passer très mal. Par conséquent sa prise en charge a l'hôpital de jour a put être augmenter maintenant il y va du lundi au jeudi de 08H45 a 16H30 et le vendredi de 8H45 a 11H30. Durant ces journée valentin a des activités de kiné, massages, ergothérapie, piscine, cinéma, peinture, cuisine ... Valentin s'y plaît énormément il a plein de copains et l'équipe qui s'occupe de lui est vraiment extraordinaire.


Un fois par an toute l'équipe de l'hôpital de jour se réuni pour évaluer le développement de Valentin et remettre un emploi du temps adapter a ses acquisitions de l'année passer.


Suivi chez le neuropédiatre à raison de 1 fois par an,

Suivi chez les généticiens à raison de 1 fois pas an,

Suivi chez la rééducatrice fonctionnel tout les 6 mois,

Suivi chez le l'orthophoniste spécialisé + psychologue tout les 2 ans,

Suivi chez sont pédiatre tout les 6 mois.

 

Equipement

 

Corset siège, ( réatranse),

 

Corset garchoua pour son dos,

Semelles talonnières,

Poussette adapter,

Fauteuil roulant,

Attelles de nuit pour ces jambes,

Verticalisateur tout debout,

Lunettes car il est myope et astigmate.


Valentin n'a pas eu de convulsions depuis 2 ans . Cella a permis de diminuer sont traitement pour un jour essayer de l'arrêter.


Nous sommes entièrement satisfaits de la prise en charge actuelle.

J'en profite, ici encore, pour remercier sincèrement toutes ces personnes qui investissent un peu de leur temps pour nous aider et surtout aidée Valentin est les autres enfants présent dans le centre de jours.

Toutes ces personnes qui nous soutiennent dans cette vie à laquelle nous n'étions pas préparés. Merci à vous tous.

 

Aujourd'hui, Valentin vient d'avoir 7 ans.
Il est scolarisée dans une école spécialisée du lundi au vendredi.
Il n'a plus fait de crises d'épilepsie depuis plus de 2 ans.
Il ne marche pas encore.
Il ne parle pas.
Il communique avec des expressions, des gestes, des cris et ses yeux.
Il ne mange pas tout seul a la cuillère, il mange tout seul avec ses mains (attention les dégâts ),
Il ne se rend pas compte du danger,
Il n'a pas encore acquis la propreté, ni diurne, ni nocturne.
Les troubles du sommeil se sont nettement améliorés les nuits sont mouvementer que lorsqu'il est malade.

JUILLET 2009

Valentin nous a re fait des crises d'épilepsie, sont traitement a du être ré ajuster. Ces crises d'épilepsie ont provoquaient une grande fatigue, un manque d'appétit et une perte de poids importante et un comportement inquiétant ( Valentin se tape avec beaucoup de violence sur le visage et se sert très fort la téte entre ces mains, et ne supporte plus le bruit, chose qui ne lui était jamais arriver). nous somme maintenant le 22 septembre 2009 Valentin commence tout juste a se sentir mieux, et re mange avec appétit, Valentin ne se tappe pratiquement plus.

Malgré tout Valentin continue a progresser ...

Par ATR-X - Communauté : la difference et la vie
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Vendredi 17 avril 2009

Le comportement est très caractéristique. Il est marqué tout d'abord par des problèmes de nutrition et un sommeil agité pendant l'enfance. Beaucoup d'enfants ATR-X peuvent ne dormir que 4 à 6 heures par nuit, cependant, ces problèmes décroissent à l'adolescence.

Ils sont joyeux, sociables et ont tendance à rire sans raison particulière. Leur capacité d'attention est très limitée . Ils apprécient tout particulièrement l'eau, les animaux, les photos, les miroirs, les reflets, la télévision, les ballons, les jouets musicaux ou lumineux. Ils ont souvent tendance à tirer les cheveux, mordre, baver et mettre leurs mains entière dans leur bouche ainsi toutes sorte de choses. Tous ces problèmes peuvent être résolus avec de la patience.


Ils sont également très obstinés. Leur curiosité peut quelquefois se révéler dangereuse dans la cuisine ou hors de la maison.

 

Évolution :

 

Les premiers mois l'enfant rencontre des difficultés de succion associées à des régurgitations fréquentes et conséquentes.


De 6 à 12 mois le retard de développement moteur est évident et l'enfant présente peu d'aptitudes à s'asseoir ou à se déplacer. C'est durant cette période que l'on remarque aussi le ralentissement de la croissance du périmètre crânien.


Entre 1 et 3 ans le retard de développement est évident ainsi que d'une diminution de la capacité d'attention. On peut remarquer aussi, à cette période, un retard marqué du langage. Des crises d'épilepsie, en général de faible amplitude, sont observées .


Entre 3 et 8 ans les difficultés associées à la marche sont très importantes en raison des mouvements saccadés et de l'hypotonie. Les troubles du sommeil sont très fréquents. Les enfants atteint d'une ATR-X sont parfois fuster voir agressif mais en générale il sont très câlin et demande beaucoup d'amour.


Entre 8 et 15 ans la majeure partie des difficultés de l'enfant persistent mais avec une tendance à l'amélioration. Il ne semble pas y avoir d'aggravation de la condition neurologique. 


A partir de 15 ans peu d'informations sont disponibles sur la progression de l'ATR-X et sur les conséquences pour les personnes atteintes. Les jeunes adultes continuent à apprendre et on ne relève pas de dégradation de leur état physique avec le temps.

Par ATR-X - Communauté : la difference et la vie
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Vendredi 17 avril 2009

Quoi de plus exaltant que de s’engager dans une relation à deux avec l’âme sœur ?


La vie de couple est un formidable bonheur, qu’il faut savoir préserver.

 

Mais elle connaît souvent des hauts et des bas. Il n’y a certes pas de recettes miracles, Lors de la venu d'un enfant la vie de couple est déjà un peut plus difficile a gérer.

Votre compagne vient de traverser une longue période de fatigue. Elle a connu des moments d'angoisse, d'instabilité émotionnelle; elle s'est mille fois posée des questions sur sa santé, celle du bébé, votre avenir commun, votre intimité et même sur sa capacité à assumer correctement son rôle de mère, - en particulier lors de la première naissance.


Le bouleversement physiologique et émotif lié à la naissance, les nuits interrompues, l'organisation générale et votre vie de couple 'chamboulées', les états dépressifs fréquents (et bien connus) de la jeune maman, - tout cela perturbe fort votre entente et votre relation de couple. En particulier, au plan de sa sensibilité (exacerbée) et au plan de votre intimité. Quand une jeune maman ne bénéficie pas, durant les premières semaines, d'une aide à demeure (mère, sœur, puéricultrice, 'nounou'...), cette période est très éprouvante pour vous deux, - notamment du fait des nuits courtes et fragmentées.


La fatigue, l'inquiétude au moindre incident, la rendent irritable; vous éprouvez l'impression que seul compte le bébé, que vous êtes devenu une charge, plutôt qu'une aide appréciée et aimée. Dans cette étape nouvelle de votre relation de couple, un point auquel votre aimée attache une grande importance est votre disponibilité pour elle; ce n'est pas le moment de prévoir des heures supplémentaires et des rentrées tardives: elle a besoin de compter sur vous, sur la présence tendre et active de son allié préféré.


C'est pour vous l'occasion de lui montrer concrètement votre amour et de renforcer vos liens, même si pour elle, durant cette période, faire l'amour est tout sauf une priorité...au fur et a mesure des années bébé apprend a manger, marcher, s'habiller, va a l'école et bientôt bébé sera un belle homme ou une belle jeune femme en voyant tout ses changements, maman devient plus présente et plus disponible pour le papa car sont petit bébé devient autonome.


 

Quand ont à un enfant handicapé il n'y a pas que la vie de couple qui est bouleversé mais toute une vie Le temps s’est arrêté, en un instant toute ma vie s’est effondrée…”

 Pour les parents d’un enfant handicapé, la blessure est profonde. Elle vient tout bousculer en un instant, et met à jour la culpabilité et l’impuissance. On ne naît pas parent d’enfant atteint d’un handicap, on le devient ;

 

Malgré tout le bon vouloir, tous ceux qui n'ont pas un enfant handicapé  ne peuvent et ne pourront jamais comprendre notre situation et nos réactions.

 

Nous nous devons d'être non seulement parents, mais aussi éducateurs, administrateurs, coordinateurs, avocats, multi-spécialistes, etc...

 

Nous, parents, devons parler, nous exprimer, nous battre, nous imposer et quelques fois même mendier ou taper le poing sur la table.

 

 Le professionnel est diminué par 2 : si l'enfant est pris en charge par sa famille, l'un des deux parents ne peut retrouver aisément une activité professionnelle dite "normale".


 La famille en pâtit un peu mais reste et doit rester néanmoins très importante. Les loisirs, par contre, en prennent un grand coup ! Le peu qu'il reste, il faut se l'octroyer au détriment du reste.

 

Quelques conséquences:

 

 Trop de travail à la maison

 Trop de tâches externes (médecins, thérapies, etc...)

Manque de sommeil

 Frustration

Problèmes de couple

Bagarre perpétuelle pour se faire comprendre

Moments très douloureux

État dépressif

 

Quelques suggestions:

 

 Privilégier le travail et les sorties

 Demande d'aide externe

 Dialogue avec la famille

Éviter l'isolement

 Dialogue au sein du couple

Adaptation de la maison

Contacts avec d'autres familles concernées...


Par ATR-X - Communauté : la difference et la vie
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Jeudi 16 avril 2009

L'épilepsie est une affection neurologique caractérisée par des décharges excessives des neurones cérébraux, dont les causes sont diverses et qui se traduit par des manifestations intermittentes (crises) dont les aspects cliniques sont multiples. Il existe autant de manifestations cliniques que de fonctions cérébrales, mais les plus fréquentes sont la perte de connaissance et la convulsion.


- L'épilepsie est la seconde maladie neurologique par sa fréquence après les accidents vasculaires cérébraux.


- A chaque instant dans le monde, il y aurait 40 millions d'épileptiques.


- C'est une pathologie fréquente qui frappe 400 000 français dont 200 000 en âge de travailler.


- La distribution selon l'âge est particulière, en deux pics : l'un chez le petit enfant avant un an, l'autre après 75 ans.

 

- 50 % des épilepsies se manifestent avant l'âge de 10 ans.


- L'espérance de vie des épileptiques est globalement inférieure de 10 à 20 % comparée à celle des sujets non épileptiques.


- L'étiologie des épilepsies demeure inexpliquée dans plus de 50% des cas.


- Les épilepsies symptomatiques sont dues à une lésion cérébrale : malformation congénitale, encéphalite, séquelles d'une souffrance à la naissance, traumatisme crânien, accident vasculaire cérébral, tumeur, infections du système nerveux central, maladies neurologiques évolutives, anomalies des chromosomes, malformations cérébrales....


- Il arrive que chez des enfants vulnérables, une maladie fébrile, qu'elle atteigne ou non le cerveau, déclenche des crises dites convulsions fébriles.


- L'épilepsie héréditaire est très rare et sa transmission très complexe. On considère cependant qu'une prédisposition génétique aux crises d'épilepsie est le facteur prépondérant retrouvé chez environ un tiers des patients. Ces épilepsies sont en règle générale bénignes car elles réagissent bien aux médicaments et ne s'expriment que pendant une certaine période de la vie de l'individu.


- Les personnes les plus susceptibles de souffrir d'épilepsie d'origine inconnue ou génétique sont les enfants et les adolescents. Plus le patient est âgé, plus il y a de chances que la cause de la maladie soit une maladie cérébrale sous-jacente comme une tumeur du cerveau ou une maladie cérébrovasculaire.


- Pour les gens souffrant d'une épilepsie dont la cause n'est pas identifiée, la théorie est que cette épilepsie est le résultat d'un déséquilibre entre certaines substances chimiques dans le cerveau, en particulier les messagers chimiques connus sous le nom de neurotransmetteurs.


Les différents syndromes épileptiques dépendent de :


- La ou les région(s) du cerveau touchées,
- l'âge d'apparition des symptômes,
- le type de crise,
- la présence ou l'absence de maladie cérébrale décelable,
- la prédisposition génétique à la maladie.


Chez les personnes présentant une épilepsie, les crises peuvent se manifester de façon très diverses :


- Une petite perte d'attention,
- des secousses musculaires,
- des convulsions sévères et prolongées : raidissement du corps, suivi de secousses et d'un coma transitoire.

- Il repose sur l'interrogatoire du patient et/ou de son entourage : description scrupuleuse et précise du déroulement de la crise.


- Dans un certain nombre de cas le diagnostic clinique reste en suspens : l'électroencéphalogramme (EEG) peut alors apporter des arguments car il peut montrer des anomalies paroxystiques (pointes ou pointe-ondes) cohérentes avec la présentation clinique des crises. Notons que lorsque le diagnostic de crise épileptique est porté cliniquement, il ne doit pas être remis en cause sur la seule constatation d'un EEG normal.
L'EEG a aussi un intérêt dans la surveillance thérapeutique ou évolutive des épilepsies.


- Le diagnostic de la cause de l'épilepsie se fera au moyen de techniques neuroradiologiques comme le scanner et l'imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) et autres.

Le traitement d'une épilepsie est avant tout symptomatique : il vise à supprimer les crises.


Traitement médicamenteux

La grande majorité des épilepsies est traitée médicalement : 80 % des patients sont stabilisés par une monothérapie. Les médicaments antiépileptiques classiques (Phénobarbital, valproate de sodium, benzodiazépines, carbamazépine et phénitoïne) agissent en diminuant l'excitabilité des membranes des neurones par interaction avec certains neuromédiateurs, certains récepteurs ou certains canaux ioniques.
De nouveaux médicaments sont efficaces en complément du traitement antérieur : vigabatrin, tiagabine, gabapentine...


Traitement chirurgical

Il ne faut pas le confondre avec le traitement chirurgical d'une lésion focale responsable de crises épileptiques.
Le traitement chirurgical d'une épilepsie est devenu un outil performant qui vise à supprimer le foyer épileptique et de ce fait la totalité des crises par cortectomie sélective.


 

Qu'est-ce que l'épilepsie exactement?


Introduction


On peut retrouver des traces de l'existence de l'épilepsie très loin dans le passé. De nombreuses indications témoignent de la présence de l'épilepsie depuis le début de l'humanité. Autrefois, comme aujourd'hui, elle était une des maladies chroniques les plus courantes : Elle touche 0,5 à 1% de la population. Il existe donc en France entre 300 000 et 600 000 épileptiques!

 

Avoir une seule crise d'épilepsie ne suffit pas pour dire que l'on est épileptique. On ne peut poser le diagnostic de la maladie épileptique, que si le patient souffre de crises d'épilepsie récurrentes. L'épilepsie est donc une maladie chronique, mais cela ne signifie pas forcément qu'elle existe pendant toute une vie.

Le terme "épilepsie" vient du mot grec "epilambanein", qui signifie "assaillir" ou "saisir violemment". L'épilepsie a donc le sens d'une attaque ou mieux d'une maladie faite d'une succession d'attaques. De plus, du fait d'un grand nombre de types d'épilepsies différentes, il vaut mieux parler des épilepsies et non pas d'une épilepsie unique.


Les différentes crises d'épilepsie


Les crises d'épilepsie peuvent avoir un aspect très différent.
Il n'y a pratiquement aucun symptôme neurologique que ne puisse déclencher la crise d'épilepsie. La crise d'épilepsie peut se manifester de plusieurs façons : des mouvements (secousses musculaires, tremblements, raideurs), des troubles de la sensibilité et des sens (fourmillements, engourdissements, hallucinations auditives, visuelles...), des troubles végétatifs (rougeur du visage, cyanose des lèvres, salivation, bruits hydroaëriques, perte d'urine) ou des troubles psychiques (par exemple peur, troubles de mémoire aiguë, perte de connaissance).

Ces manifestations sont souvent associées : par exemple, la grande crise d'épilepsie typique (le "grand mal"), est composée de raideurs, secousses musculaires, salivation, perte d'urine et perte de connaissance. Autrefois, on opposait les crises du type "grand mal" à des crises du type "petit mal", qui se manifestent soit par de brefs troubles de la conscience (absences), soit par des secousses musculaires (myoclonies), soit par des "états crépusculaires" pendant lesquels les malades sont confus, font des gestes inadéquats (mâcher, mouvements des mains, s'enfuir) et prononcent des mots dénués de sens ou incompréhensibles (crises psychomotrices ou crises partielles complexes.

Aujourd'hui, en médecine, on parle moins de "grand mal" ou de "petit mal", mais plutôt de crises d'épilepsie "généralisées" ou partielles (= focales).

 

A l'opposé, les crises d'épilepsie partielles ne touchent, au début dela crise, qu'une moitié du corps ou qu'une partie limitée du corps. Cela signifie, au niveau du cerveau, qu'il y a une activation d'un seul hémisphère cérébral ou d'une partie d'un seul hémisphère cérébral. Dans les crises partielles, on trouve par exemple: la crise "grand mal" unilatérale, des myoclonies, des raideurs ou troubles de sensibilité unilatéraux, et aussi des crises psychomotrices.


Syndromes épileptiques


Avoir une seule crise ou même parfois plusieurs crises d'épilepsie ne signifie pas forcément que l'on est épileptique.
Par exemple, les convulsions fébriles chez l'enfant, les crises d'épilepsie secondaires à un accident électrique, un sevrage, un excès alcoolique ou un manque de sommeil, sont des crises occasionnelles, secondaires à un facteur déclenchant précis dans une situation particulière. De plus, la fièvre ou l'excès d'alcool ne provoquent pas une crise d'épilepsie chez tout le monde : il faut donc avoir une certaine prédisposition, même pour les crises occasionnelles.

On ne peut donc parler d'épilepsie que quand il existe chez un patient une récurrence de crises d'épilepsie sans facteur déclenchant particulier.

Il existe un grand nombre de syndromes épileptiques différents. On les classe surtout en fonction de leur symptomatologie clinique, mais aussi en fonction de leur étiologie, évolution, pronostic, et de leur tracé électroencéphalographique. Comme pour les crises, on distingue dans les syndromes épileptiques des formes généralisées ou partielles.

Traitements


Mesures d'urgence

 

Thérapie a long terme

Aujourd'hui, on arrive à très bien traiter les épilepsies et les crises d'épilepsie. En principe, l'épilepsie est curable. Avant de commencer un traitement, il faut toujours se demander si l'on peut traiter la cause de l'épilepsie. Dans ce cas là, on parle de thérapie étiologique (ablation d'une tumeur cérébrale, traitement d'une maladie métabolique). Dans la plupart des cas, la thérapie étiologique est impossible, soit parce que l'on ne trouve pas la cause, soit parce que l'on ne peut pas la supprimer (séquelles d'une lésion cérébrale, malformation cérébrale). Dans ce cas là, on parle de thérapie symptomatique.

La thérapie classique la plus utilisée aujourd'hui (90% des malades) est la prise en charge du malade par des anti-épileptiques. La plupart du temps, ce traitement est pris pendant de longues années. Avec ce traitement, 60% de malades n'ont plus de crises est 20% sont considérablement améliorés. Dans certains cas, on peut utiliser un traitement chirurgical, mais ceci n'est possible que pour les épilepsies partielles. Aujourd'hui, moins de 5% des malades sont traités chirurgicalement.

 

Conséquences


Les crises d'épilepsie ne détruisent pas les cellules nerveuses du cerveau. L'intelligence du patient n'est donc pas altérée au cours de la maladie. Les exceptions à cette règle sont les états de mal épileptiques. Ce sont des crises de type "grand mal" qui durent plus de 10 minutes et qui peuvent entraîner une nécrose des neurones. Heureusement, grâce à la thérapie médicamenteuse actuelle, ces crises graves sont devenues rares.

Si parfois les malades épileptiques peuvent avoir des troubles neuro-psychiatriques (ralentissement psychomoteur, troubles du comportement ou de l'élocution), ce n'est pas dû à l'épilepsie proprement dite, mais à la lésion responsable de l'épilepsie.

La tolérance des antiépileptiques est en général bonne. Exceptionnellement, ils peuvent donner des réactions secondaires très graves ou invalidantes. C'est pourquoi le suivi médical est indispensable.

Il n'est pas rare que les malades épileptiques souffrent surtout des conséquences de leur maladie sur leur vie quotidienne et sociale. La nécessité d'assumer sa maladie, le rejet que le malade rencontre à l'école ou dans la vie professionnelle, les frustrations de la vie quotidienne (limitation dans le sport, la conduite automobile) et les préjugés de la société envers sa maladie (l'épilepsie étant considérée comme une maladie mentale ou héréditaire) sont un lourd fardeau pour le malade, souvent plus grave que la maladie elle-même. Dans la prise en charge et l'accompagnement du malade, il faut donc tenir compte de ces facteurs de façon prépondérante.

Mesures d'urgence à appliquer en cas de besoin lors d'une crise d'épilepsie


Mesures de bon sens :


  • mettre le patient hors d'une zone de danger (par exemple l'éloigner de la circulation ou de tout objet tranchant, coupant ou à coin anguleux)

  • défaire ses habits en priorité au niveau du cou

  • mettre le patient en position allongée sur le coté afin d'éviter tout risque d'aspiration

  • garder son calme et observer dans ses moindres détails le déroulement de la crise

  • regarder sa montre afin de connaître la durée de la crise


Après accord avec le médecin traitant :

  • Traitement médicamenteux à appliquer lors de crise prolongée (durée-supérieure a deux minutes) :

 

 

Une prise supplémentaire peut être administrée au plus tôt après cinq à dix minutes si la première prise s'est avérée inefficace (si la crise initiale s'est prolongée ou si une seconde crise s'est déclarée).
A ce moment appeler le médecin d'urgence et prévenir la famille.


Mesures superflues :


  • maintenir le membre contracté

  • essayer de "déverrouiller" la mâchoire ou de déployer les doigts arqués

  • massages cardiaques ou respiration de type bouche à bouche

  • essayer de maintenir sur place la personne lors d'un mouvement incontrôlé

  • (mais plutôt l'accompagner dans ses déplacements afin qu'aucun risque de blessure ne soit encouru).

Par ATR-X - Communauté : la difference et la vie
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